Sociopath a écrit :Pourquoi ? Ce n'est pas si macho que cela puisque les magiciens font bien participer les femmes comme les hommes et qu'il n'y a pas de sous-entendu misogyne dans les tours.
Donc je comprendrais l'idée de faussement macho mais pourquoi macho au départ ?
Ensuite il est vrai que la magie est en fait une activité manuelle. Alors que cela plaise ou non, généralement ces activités sont pratiquées par des hommes.
Pas d'accord à ce niveau-ci. Ce que tu appelles activités manuelles comprend probablement le jardinage, la peinture; ma sculpture, la construction, etc. Mais généralement, lorsqu'on parle de couture, de tricot, de crochet (qui, soyons d'accord, sont également des activités manuelles impliquant une certaine dextérité), on les associe généralement à une personne de sexe féminin. De ce côté-là, il existe un côté historique (les hommes au boulot, les femmes à la maison s'occupent des gosses et de la chaumière et, quand elles avaient du temps libre, elles tricotaient ce qu'elles pouvaient). Mais le point de vue du manuel n'est pas le bon selon moi. Généralement, les femmes sont plus habiles de leurs doigts que les hommes. Donc pas convaincu

Voilà ce que je pense.
Si l'on réfléchi, pourquoi avons-nous commencé la magie? "Pour faire rêver les....". Non, je parle de tout au début. Pourquoi avons décidé qu'un jour on voulait apprendre un tour de magie?
Voici une explication (qui n'est sûrement pas unique) : l'envie de savoir.
Notre première boite de magie, on l'a eue vers 10-11-12 ans. Vous connaissez l'adage que l'on prophétise à cet âge-là : les filles sont souvent plus matures que les garçons. Lorsqu'une fille sera face à un magicien, elle aura probablement moins envie de vouloir savoir comment il fait (peut-être est-ce parce qu'elle est encore dans son monde de princesse) qu'un garçon. Elle sera émerveillée, lui sera curieux, voire jaloux de ce magicien qui fait rêver les filles et accomplit des miracles. Alors il voudra connaître les secrets et en apprendre davantage pour pouvoir épater la galerie (les copains, les parents, les filles), là où elle préfèrera se laisser porter par l'illusion.
Pas de vérité absolue, juste une idée
